Publié par : Élyse | 22 juin 2010

Rêves

Je rêve de beaucoup de choses dans la vie.

Je rêve de retourner dans le Grand Nord.

Mais cette nuit, j’ai rêvé au Nord.

Je ne m’en rappelle plus mais je le sais,  je le sens.

Bons rêves!

Publicités

9 juin 2010

Saint-Henri, Montréal,  10h 15

J’ai pris mon temps avant de vous revenir.  Je ne sais pas si vous continuerez à me lire, mais une chose est sûre, je reviendrai vous parler.  Il y a une semaine et demie que je suis de retour à Montréal et franchement, je me sens très bien.  J’appréhendais énormément mon retour :  ce n’est pas le premier voyage que je fais dans ma vie et je connais les «blues» qui peuvent accompagner le retour.  Cette fois-ci, j’ai un regain d’énergie incroyable qui me pousse à profiter du temps qui passe, à me faire du bien et à penser aux gens près de moi.  Bien sûr, je trimballe avec moi une nostalgie lorsque je pense à cette merveilleuse aventure que je viens de vivre et qui est déjà terminée.  C’est une saine nostalgie ; nécessaire pour bien assimiler tout ce que j’ai appris, nécessaire pour conserver tous ces souvenirs qui m’aideront à évoluer, à grandir.

Un petit mois et demi dans le Grand Nord québécois m’a permis de ralentir le rythme, de prendre conscience de mon environnement et d’alléger mes pensées.  En effet, ceux qui me connaissent très bien le savent, j’ai une forte tendance à tout planifier et à défier le temps afin de toujours me dépasser.  Et bien là, je me laisse planer.  Je ne planifie rien ou presque.  Je veux faire confiance à la vie.  Je veux surtout tenter de vivre une journée à la fois et prendre mon temps pour réfléchir à mes options.  D’ailleurs, j’ai rapporté avec moi une phrase empruntée à la philosophie du Grand Nord : « Accepter les choses qu’on ne peut changer».  C’est ma nouvelle devise pour mieux vivre.

Ce voyage fut la fin d’une grande étape de ma vie et le début d’un nouveau pas vers un avenir plein de surprises.  Je suis maintenant une historienne de l’art et technicienne de muséologie, spécialisée en culture ethnologique et artistique inuit.  En effet, en réalisant mon stage au Musée Daniel-Weetaluktuk, j’ai accumulé une somme importante de nouvelles connaissances concernant les cultures nordiques.  J’en sais davantage sur les divers matériaux qui composent les objets et les valeurs symboliques ou utilitaires de plusieurs d’entre eux.  Sans oublier, mon vocabulaire en inuktitut qui est de plus en plus élaboré.

C’est maintenant le temps de faire le bilan, de savourer les souvenirs qui sont gravés dans ma mémoire pour y rester.  Voici venu le temps de mettre en pratique toutes les nouvelles connaissances que j’ai pu faire depuis les premiers balbutiements de ce grand projet, dont je suis très fière.

En tout temps, vous pouvez communiquer avec moi si vous avez envie de partager vos aventures personnelles ou si vous avez envie d’en connaître davantage sur les miennes.  Comme je suis en processus de recherche d’emploi, j’ai plein de temps libres à vous consacrer.  N’hésitez surtout pas!

À bientôt!

N.B.  On m’a récemment fait part de la présence de fautes d’orthographe dans les divers articles que j’ai produits sur ce blog durant mon stage.  Je m’en excuse sincèrement et je promets de les corriger dans les prochaines semaines.

Publié par : Élyse | 28 mai 2010

Histoire de pêche

28 mai 2010

405A Inukjuak,  17h 50

À ce moment-ci, nous pouvons pratiquement dire que c’est la fin d’un beau  voyage qui a duré six petites semaines.  Demain, je prends l’avion (si elle décolle bien sûr) en direction de Montréal, rejoindre mes proches et les petites choses de mon quotidien qui sauront me réconforter.  Toute bonne chose a une fin et je suis maintenant prête à repartir vers le Sud.  Je ne ressens aucun regret et je crois en avoir profité plus que ce que je m’étais imaginé.

Hier, c’était la cerise sur le « sunday ».  J’ai sacrifié une journée précieuse de stage (sentez-vous un petite pointe de sarcasme?) pour vivre une aventure à saveur nordique.  Comme je vous l’ai mentionné dans l’article précédent, je suis allée pêcher la morue et prendre le thé dans la toundra accompagnée de Mary et Tommy.  Malgré le vent et les quelques gouttes de pluie qui sont tombées, la journée fut merveilleuse, voire très apaisante.  L’odeur du bois et du lichen qui brûlent pour faire bouillir l’eau du thé m’a ramenée à l’essentiel: prendre le temps de vivre et de respirer.

Thé sur le feu dans la toundra

La pêche ne fut pas très fructueuse par contre.  Aucun poisson n’a mordu à l’hameçon.  Mais simplement d’avoir vécu l’expérience de pêcher sur la glace de la Baie d’Hudson, j’en suis repartie heureuse malgré mes mains vides.

Pêche dans les trous naturels sur la glace

C’est maintenant le temps pour moi de plier bagages.  J’ai tout pleins de beaux souvenirs à partager avec vous.  Je m’excuse en avance pour mes sujets de conversations futurs  qui tourneront probablement tous autour de mon voyage à Inukjuak.  Mais je m’efforcerai de ne pas trop vous casser les oreilles.  Juste assez!

Je vais donc me préparer mentalement toute la soirée et la matinée de demain au choc thermal qui m’attend.  En effet, ici l’hiver est de nouveau de retour.  Il neige et il fait -7 degré avec le facteur vent.  Demain, la même chose nous attend.  J’ai déjà oublié ce qu’était la chaleur avec le vent qui souffle sans arrêt depuis mon arrivée dans le Grand Nord.  J’ai vraiment hâte de voir les feuilles dans les arbres.  Y-a-t-il des feuilles dans les arbres?  Sûrement!

Je vous laisse maintenant sur un merveilleux coucher de soleil qui a réchauffé mon coeur cette semaine.

Il est à peu près 22 heure sur cette photo.

Atsunai

Publié par : Élyse | 26 mai 2010

Une petite tasse de thé

26 mai 2010

405A Inukjuak,  17 h 55

Pour l’instant, la semaine passe relativement vite.  C’est vrai que nous avons eu une journée de congé, mais le fait que je sois occupée au musée me donne l’impression que mon temps de travail raccourci.   Il faut dire que les tâches auxquelles je m’adonne ces jours-ci sont plutôt plaisantes.

En faisant l’inventaire de la collection du musée, il y a déjà quelques semaines, j’ai trouvé un objet qui était inscrit dans la base de données comme étant un objet non-identifié.  Il s’agit d’un tube de métal au bout duquel se trouve un bouchon en liège.  À l’intérieur, se trouve un petit papier roulé et protégé par un papier d’aluminium vieilli.  La semaine passée, j’ai invité Tommy et Mary à se questionner sur l’existence de cet objet.  Et ce matin, nous avons déroulé le petit papier en question.  Non, ce n’était pas une lettre d’amour jetée à la mer il y a 50 ans.  Mais tout de même, il y avait des chiffres, des lettres, même une date et un nom inscrits sur le papier.  Pour l’instant, nous ne savons pas exactement de quoi il s’agit mais nous pensons que les indications pourraient nous mener à un certain prospecteur, qui aurait découvert des terrains de gisements de minéraux.  La date écrite sur le papier: 21 septembre 1957.  Fascinant n’est-ce pas?

Le tube en question

Aussi, durant l’inventaire, j’ai proposé à Mary de faire une incrustation d’un jeu d’osselets, lorsque j’aurais terminé d’inventorier, afin de le stabiliser dans le tiroir dans lequel il était rangé.  Le jeu contient 62 petites pièces ayant des formes à peu près semblables.  Je dois donc creuser 62 petits trous de la forme des petits os afin de leur créer un petit nid pour chacun.

Emplacement des osselets avant la grande opération

J’adore faire des incrustations.  C’est un travail tellement zen même s’il demande beaucoup de précision et de minutie.

Étape de creusage préliminaire

J’ai la moitié des incrustations de terminées jusqu’à présent.  Je devrais finaliser le tout d’ici vendredi.  Sinon, Mary est très douée et très habile pour les travaux manuels.  Elle pourra donc terminer la tâche si je n’ai pas le temps de finir avant mon départ.  Ça fera donc un excellent travail d’équipe.

Par contre, nous prendrons une petite pause demain matin.  JE PARS PÊCHER!!!!  Et prendre le thé dans la toundra.  Que je suis heureuse de cette chance qui se présente à moi.  Nous partons toute la matinée, Tommy, Mary, Nancy qui travaille pour Avataq et moi.  Il annonce beau et chaud… oui, oui, chaud.  Pas comme dans le Sud mais tout de même un joli 15 degrés.  Allez, je sors ma crème solaire et mes pantalons de neige (nous allons pêcher sur la glace).

Que ça finit bien le voyage!

Atsunai

Publié par : Élyse | 24 mai 2010

Élan de générosité

24 mai 2010

405A Inukjuak, 18 h 15

Parce que j’ai travaillé toute la journée sur mon rapport de stage, je suis en manque total d’inspiration pour vous écrire quelque chose ce soir.  En fait, c’est pas tout à fait vrai.  J’ai plein d’idées mais je n’ai plus la force de les écrire.  Après tout, c’est congé aujourd’hui!

Par contre, j’ai envie de vous faire un petit cadeau.  Je sais qu’il fait très chaud dans le Sud.  Je vais donc vous permettre une petite saucette dans les rapides de la rivière Inukjuak.

La deuxième rapide en partant du village

Point de vue vraiment magnifique de la deuxième rapide de la Rivière Inukjuak

Certains appellent la rivière Inukjuak, la rivière turquoise... vous voyez pourquoi?

Il paraît que lorsque les glaces fondent, le spectacle en vaut la peine.  Malheureusement, je crois que je serai partie avant que le rideau se lève.  Néanmoins, j’ai eu droit à quelques ambiances sonores créées par les glaces qui se détachent et aux reflets turquoises qui surgissent de sous cette glace imposante depuis mon arrivée.   Et de toute façon, le Grand Nord est un merveilleux spectacle en soi.  Ça en a valu le prix du billet!

Bonne soirée et surtout,

Bonnes chaleurs!

Publié par : Élyse | 22 mai 2010

Objectif sommet

22 mai 2010

405A Inukjuak, 15h 30

Depuis mon arrivée, je ne fais aucun plan pour remplir mes semaines.  Je me laisse plutôt planer avec les vents et me retrouve dans de belles aventures sans les avoir planifiées.  Par contre, j’avais un objectif en tête: monter la petite colline située devant chez moi, mon grand voisin.  La neige au sol m’empêchait d’y accéder mais aujourd’hui, je peux maintenant dire que c’est une mission accomplie.

C’était loin d’être un défi insurmontable mais j’ai ressenti tout de même une belle sensation d’avoir triomphé, une fois au sommet.  La vue d’en haut est magnifique, on y voit la toundra à perte de vue.  Et celle-ci se découvre tranquillement de son drap blanc qui la recouvre depuis mon arrivée.  Il y a de moins en moins de neige, laissant la place aux différentes couleurs de lichen, aux pierres et aux arbustes qui nous présentent de petits bourgeons.

Le sol découvert de la toundra

Vue sur les îles Hopewells en chemin vers le sommet

Le chemin pour se rendre à la colline avait aussi son lot de surprises.  J’ai pu faire de l’observation d’oiseaux et contempler les merveilles de la nature nordique.  J’y ai fait quelques trouvailles inattendues…

Traces d'oiseaux

Tête de caribou

Ces carcasses de caribou que l’on trouve à certains endroits dans la toundra, sont laissées là par les chasseurs, une fois que ces derniers aient apporté leurs prises  près du village et aient pris la viande et la fourrure sur l’animal.

Sur ce, je vous souhaite une excellente longue fin de semaine.  J’espère que vous en profiterez autant que moi.  Vous savez que je suis dans mes derniers jours de voyage.  Plus que quelques jours et je suis de retour dans le Sud.  Je vais donc m’assurer de passer de belles dernières journées et c’est déjà très bien commencé.

À bientôt

Publié par : Élyse | 20 mai 2010

En vrac

20 mai 2010

405A Inukjuak, 17h 45

L’exposition des étudiants de l’atelier de joaillerie s’est très bien déroulée.  Les gens faisaient la file pour y entrer et j’exagère à peine.  Les artistes avaient le sourire aux lèvres et semblaient très fébriles lors du montage.  Le matin, chacun des joailliers avait une vitrine à aménager avec leurs créations et je m’y suis présentée pour les aider dans leurs démarches.  Telles de petites abeilles dans la ruche, chacun s’affairait à sa tâche, tout en aidant son prochain, comme s’ils avaient fait des montages d’exposition toute leur vie.  Je peux vous le confirmer, l’exposition fut une réussite.

Vitrine de Gilbert Inukpuk

Vitrine de Lina Nulukie

Vitrine de Lizzie Epoo

Mais après trois jours passés en dehors du musée, je commençais à avoir hâte  d’y retourner.  J’aime beaucoup passer mes journées au musée, entourée des objets de la collection.  J’ai d’ailleurs plusieurs coups de coeur.  Des objets qui ont une histoire ou encore qui me fascinent tout simplement.

Un des objets de la collection du Musée Daniel-Weetaluktuk

Aujourd’hui, j’ai reçu un cadeau de la part de Mary, la directrice du musée.  Elle m’a vraiment touchée par cette généreuse attention.  Ce geste ne fait qu’amplifier l’attachement au village qui  grandit en moi depuis mon arrivée.   Je me suis fait des amis sincères à Inukjuak.  Si je devais revenir dans le Grand Nord, un jour, je n’hésiterais pas à revenir dans ce même village où j’ai été chaleureusement accueillie.

De belles pantoufles d'Inukjuak que j'ai reçues de la part de Mary Pirti

De quoi me garder au chaud pendant les longues journées d’hiver.  Parce que peut-être que dans le Sud vous avez du temps chaud mais ici c’est l’hiver.  Il neige et avec le facteur vent, la température ressentie est de – 10 degré celcius.  Tu parles!  Il ne me reste qu’une semaine ici et je n’ai toujours pas rangé tuque, mitaines, foulard, bottes et manteau d’hiver.   Vais-je avoir la chance de porter mon manteau de printemps d’ici une semaine???  C’est ce qu’on verra! Iikii

Atsunai

Publié par : Élyse | 18 mai 2010

Les moyens du bord

18 mai 2010

405A Inukjuak, 17h 30

La semaine a merveilleusement bien commencé.  Je suis bien occupée mais le projet sur lequel je travaille est très motivant et enrichissant.  Je crois vous avoir parlé d’un certain projet d’exposition en collaboration avec l’atelier de joaillerie.  Et bien, c’est maintenant que ça se passe.  Depuis hier, je passe mes journées à l’atelier pour aider les étudiants à aménager leur vitrine dans laquelle ils y mettront leurs productions.  La semaine dernière, nous, Marie-Eve (mon hôte), Elizabeth (la professeur de joaillerie) et moi, avons conçu  une affiche pour annoncer l’exposition, en fonction des critères désirés par  les étudiants.  J’ai donc pu  ressortir à nouveau, mes talents de graphiste, fraîchement découverts l’hiver dernier.

Affiche pour l'exposition des finissants de l'atelier de joaillerie

L’exposition a lieu demain toute la journée.  Les bijoux exposés, seront aussi à  vendre.  Et croyez-moi, ce sont des pièces magnifiques.  Ces artistes ont énormément de talent.  Et j’ai entendu dire que certains d’entre eux n’avaient jamais travaillé le métal.

Artiste au travail

L’ambiance dans l’atelier depuis deux jours est vraiment géniale. Les étudiants vivent leurs dernières heures de cours, ils finissent leur travail et préparent du même coup l’exposition.  L’énergie est donc électrisante.  Tous ont du plaisir, du moins, moi j’en ai beaucoup.  Nous parlons et rions dans les trois langues officielles et nous nous comprenons par le regard et les sourires.

Tous le monde a mis la main à la pâte.  Nous avons dû nous débrouiller avec de vieux matériaux pour concevoir les présentoirs.  Mais le résultat est plus que satisfaisant.  Les étudiants ont remués leurs méninges pour imaginer l’esthétique de leur présentoir.  Certains ont eu de magnifiques idées, plus compliquées à réaliser mais nous y sommes tout de même arrivés.  Un mélange de matériaux synthétiques, minéralogiques et organiques constituent donc les différents présentoirs qui se retrouveront dans les vitrines.

Les différents présentoirs conçus et fabriqués pour l'exposition

Support pour bague et bracelets

L’expérience s’est donc avérée très formatrice pour tous et plutôt amusante.  J’en garde de merveilleux souvenirs.  Et ça continue demain!

À bientôt

Publié par : Élyse | 16 mai 2010

Le plein d’air

16 mai 2010

405 A Inukjuak,  17h 56

Je viens de vivre, je crois, la plus belle fin de semaine de mon voyage.  Une fin de semaine où j’ai pu faire le plein d’air frais et pu voir les merveilles de la nature grandiose du nord.

Toundra au Nord Ouest du village

Hier et aujourd’hui, Tommy m’a conduite sur les routes qui s’éloignent du village.  J’y ai vu la rivière d’un différent point de vue, les rochers à perte de vue, la neige qui fond et qui crée de nombreuses rivières.  Des paysages époustouflants dans leur simplicité qui ont su me soulever et me faire oublier tous les petits soucis que l’on peut porter inutilement.

Vue sur une des île Hopewells

Moment contemplatif

Et Tommy, encore une fois, s’est montré extrêmement généreux en partageant avec moi toutes sortes d’histoires sur lui, sur la communauté, sur le développement du village.  Nous nous sommes aussi arrêtés sur quelques sites archéologiques de l’époque prédorsétienne (4000 ans auparavant) où j’ai eu droit à quelques notions bien intéressantes, entre autre sur le type de roches utilisées pour la confection des outils.

Après cette merveilleuse fin de semaine, je ressens déjà une petite nostalgie s’installer en moi.  Parce que je sens déjà que la fin approche.  Il ne me reste qu’une fin de semaine à passer ici et j’ai l’intention d’en profiter au maximum. Je commence réellement à m’attacher à cet endroit unique où je n’ai vu qu’une mince partie étant donné l’immensité des lieux.  J’y ai vu de merveilleux endroits pour camper, ce sera une autre bonne raison pour y revenir.

Atsunai

Publié par : Élyse | 14 mai 2010

Profil canin

14 mai 2010

405A Inukjuak,  20h 48

Tous les soirs, au moment où je m’apprête à dormir, nous avons droit à une sérénade canine dans le village.  Les chiens qui se trouvent derrière la maison chantent tous en coeur et forment une chorale très chaotique mais combien charmante.  Je ne sais trop ce qu’ils désirent exprimer mais une chose est sûre c’est qu’ils ne hurlent pas à la lune.  À cette heure, elle n’est toujours pas là…

Les chiens situés à côté de ma chambre

Le soprano de la chorale

Des chiens, il y en a partout dans le village.  J’ai été très surprise de voir  qu’il y a aussi des petits chiens.  En fait, il y en a de toutes les races, du Husky au Yorkshire en passant par le boxer ou encore le chow chow.  Mais la plupart, sont très gros et il est fortement suggéré de se tenir loin.  Pas qu’ils soient méchants mais plutôt imprévisibles. Aussi, certains propriétaires laissent leur meute dans la toundra.  Je ne sais trop pour quelle raison, mais il est évident que les chiens sont davantage dans leur élément.  Ils sont, paraît-il,  plus calmes dans le « land ».

Une meute près du port, à la sortie du village

Petit sujet léger en ce vendredi soir, je sais, mais ces chiens font grandement partis de mon quotidien.  J’ai pensé que ça vous ferait plaisir d’en voir quelques-uns.

Bonne fin de semaine.

Older Posts »

Catégories